Kaspa France
Kaspa, expliqué en français

La couche de confiance qui manquait à internet.

Internet sait transmettre l'information. Kaspa lui apprend à transmettre la valeur et la preuve : paiements, contrats, certificats, inscrits en environ une seconde sur un registre ouvert qui n'appartient à personne. Né de dix ans de recherche universitaire, sans un seul KAS réservé à ses créateurs.

  • ≈ 1 s pour être inscrit
  • 10 blocs par seconde
  • 0 prévente
0 blocs produits depuis votre arrivée Un blockDAG en mouvement : les blocs créés en même temps sont tous conservés, et chaque nouveau bloc en référence plusieurs.
Qui sommes-nous

Pourquoi ce site

Nous sommes des passionnés de l'ingénierie des réseaux et, forcément, des technologies blockchain. En découvrant Kaspa, nous avons tout de suite compris qu'il ne s'agissait pas d'une blockchain de plus, mais de l'évolution logique d'internet : un réseau ouvert, rapide, qui n'appartient à personne.

Nous croyons à la décentralisation et à l'éthique de son lancement : pas de prévente, aucun jeton réservé aux fondateurs, chaque KAS miné depuis le premier bloc.

Nous partageons la vision de Kaspa, sans faire partie de son écosystème : nous ne développons aucun projet, aucun ne nous rémunère et nous ne vendons rien. Ce site existe pour faire comprendre Kaspa, en français et simplement, à ceux qui le découvrent.

  • Ingénierie des réseaux
  • Décentralisation
  • Lancement équitable
  • Indépendants

Pourquoi Kaspa

Kaspa ne cherche pas à être une blockchain de plus. Ses concepteurs veulent un registre public qui fonctionne comme internet lui-même : en parallèle, ouvert à tous, et limité seulement par la vitesse du réseau.

Confiance

Les mathématiques plutôt qu'un tiers

Avec Kaspa, on ne fait pas confiance à une banque, une entreprise ou un comité, mais aux mathématiques et à la physique des réseaux. Les règles sont des protocoles publiés et relus par des pairs, la sécurité repose sur la cryptographie et le proof-of-work, et la seule limite de vitesse est physique : le temps qu'un bloc met à traverser internet. Aucune autorité ne peut changer seule les règles ni geler un compte.

Parallèle

Comme les paquets sur internet

Internet n'envoie pas les données dans une file unique : les paquets circulent en parallèle et le réseau les remet en ordre. Le blockDAG fait la même chose avec les blocs. Ceux produits en même temps ne sont plus jetés, ils sont tous intégrés puis ordonnés par GHOSTDAG.

Vitesse réseau

Une limite physique, pas arbitraire

L'objectif affiché est un proof-of-work à la vitesse d'internet. Kaspa produit déjà 10 blocs par seconde. Avec DAGKnight, la confirmation ne dépendrait plus d'un paramètre de latence fixé à l'avance, mais de la latence réelle du réseau.

Couche mince

Un protocole de base, comme TCP/IP

Internet tient parce que sa couche de base fait peu de choses, mais les fait de façon neutre et fiable. Yonatan Sompolinsky défend la même idée pour Kaspa : une base mince et méfiante, qui ordonne et règle. Les programmes vivent au-dessus, avec les covenants, les preuves ZK et bientôt les vProgs.

Ouvert

Sans permission, sans chef d'orchestre

Lancé en 2021 sans prévente ni réserve pour les fondateurs, Kaspa repose sur le proof-of-work. Dans un blockDAG, plusieurs producteurs de blocs travaillent en même temps, au lieu d'un leader unique par tour. Personne ne détient le monopole de l'ordre des transactions.

Neutre

Un rail qui complète au lieu de remplacer

Banques, monnaies numériques de banque centrale, stablecoins, SWIFT : chacun a son réseau fermé. Un registre public, neutre et sans permission peut servir de terrain commun entre eux, comme internet entre des réseaux d'entreprises. Sompolinsky pousse l'idée plus loin avec ses travaux sur les marchés de coordination, inspirés du jeu de la chasse au cerf : aider des acteurs à agir ensemble quand chacun n'y a intérêt que si les autres suivent.

Exécuter ailleurs

Calculer hors du réseau, régler dessus

Sur Ethereum, chaque nœud réexécute chaque contrat, d'où la congestion et les pics de frais. Les vProgs inversent la logique : le programme tourne ailleurs, et le réseau ne vérifie qu'une preuve compacte et l'état final. Le réseau reste fluide parce qu'il ordonne et règle, sans tout calculer.

Le saint-graal du consensus

DAGKnight

Depuis Bitcoin, tout consensus ouvert doit parier à l'avance sur la vitesse du réseau. Pariez trop lent, et le réseau se traîne ; pariez trop vite, et la sécurité s'effondre. DAGKnight supprime ce pari.

Sans paramètre

Ses auteurs le présentent comme le premier protocole sans permission qui ne fixe dans ses règles aucune borne sur la latence : il suit la vitesse réelle du réseau au lieu de la supposer.

Réactif

Quand le réseau est rapide, les confirmations sont rapides. Quand il ralentit, le protocole s'adapte au lieu de se mettre en danger.

Sûr sous les 50 %

Il résiste tant que les attaquants détiennent moins de la moitié de la puissance de calcul : le même seuil que Bitcoin, à une tout autre vitesse.

Aux limites de la théorie

Un résultat théorique de Pass et Shi montre qu'un réseau ouvert ne peut pas tout garantir sans aucune hypothèse. DAGKnight laisse chaque utilisateur fixer sa propre marge de prudence, et va aussi loin que la théorie le permet.

Publié en 2022 par Yonatan Sompolinsky et Michael Sutton, il généralise GHOSTDAG, le consensus actuel de Kaspa. Pas encore déployé, c'est la prochaine grande étape du réseau.

Suivre son avancement

Ils s'y intéressent déjà

La science derrière Kaspa

Kaspa est construit sur des travaux publiés et présentés à Stanford, Harvard, Hong Kong ou Tokyo, par une équipe issue de l'Université hébraïque de Jérusalem. Le protocole GHOST de ses créateurs a même été repris par Ethereum.

YSYonatan SompolinskyFondateur, co-inventeur de GHOST et GHOSTDAG

Docteur de l'Université hébraïque de Jérusalem, chercheur postdoctoral à Harvard.

AZAviv ZoharCo-inventeur de GHOST et GHOSTDAG

Chercheur en informatique à l'Université hébraïque, ancien directeur de thèse de Sompolinsky.

MSMichael SuttonDéveloppeur principal, co-auteur de DAGKnight

Chercheur en systèmes distribués, master d'informatique de l'Université hébraïque.

SWShai WyborskiChercheur, co-auteur de PHANTOM/GHOSTDAG

Doctorant à l'Université hébraïque et à l'Université Ben Gourion, en cryptographie classique et quantique.

Avec les développeurs principaux Ori Newman, Elichai Turkel et Mike Zak, qui ont bâti et maintiennent le logiciel du réseau.

  1. 2013GHOST, de Sompolinsky et Zohar, publié en 2015 à Financial Cryptography et repris par Ethereum.
  2. 2015Scaling Bitcoin Hong Kong : « Breaking the chains of blockchain protocols », aux côtés de SegWit et du Lightning Network.
  3. 2016SPECTRE : premier protocole blockDAG.
  4. 2017Création de DAGlabs. 8 M$ levés auprès de Polychain Capital et Accomplice.
  5. 2018PHANTOM et GHOSTDAG, le consensus de Kaspa.
  6. 2019Cité par la Banque des règlements internationaux. Stanford Blockchain Conference.
  7. 2021GHOSTDAG présenté à ACM AFT. Lancement de Kaspa.
  8. 2022DAGKnight, de Sompolinsky et Sutton.
  9. 2025Crescendo : 10 blocs par seconde.
  10. 2026Toccata : covenants et preuves ZK sur la couche de base.
Lire l'histoire complète de Kaspa

En 2013, à l'Université hébraïque de Jérusalem, un doctorant nommé Yonatan Sompolinsky et son directeur de thèse, Aviv Zohar, s'attaquent à une question simple en apparence : pourquoi Bitcoin a-t-il besoin de dix minutes par bloc ?

La réponse tient à la physique du réseau. Si l'on accélère la production de blocs, plusieurs mineurs en trouvent un presque au même moment. Bitcoin n'en garde qu'un et jette les autres. Plus on va vite, plus on gaspille de travail, et plus la sécurité s'effrite. Satoshi avait donc choisi la lenteur.

Une idée reprise par Ethereum

Le premier article des deux chercheurs, GHOST, propose une autre règle pour choisir la chaîne : retenir non pas la plus longue, mais celle qui porte le plus de travail, en comptant aussi les blocs écartés. Publié à la conférence Financial Cryptography en 2015, le principe est cité dans le livre blanc d'Ethereum, qui en adopte une version modifiée.

Sur la scène de Bitcoin, dès 2015

Le 7 décembre 2015, à Hong Kong, la conférence Scaling Bitcoin réunit les développeurs qui cherchent à faire passer Bitcoin à l'échelle. Ce matin-là, Pieter Wuille présente la Segregated Witness, Tadge Dryja et Joseph Poon les bases du Lightning Network. Dans la session suivante, intitulée « Breaking the chain », Yonatan Sompolinsky présente « Breaking the chains of blockchain protocols » : l'idée de sortir de la chaîne unique. Six ans avant Kaspa, le blockDAG était déjà discuté parmi les architectes de Bitcoin.

Ne plus rien jeter

Sompolinsky et Zohar vont ensuite plus loin. Plutôt que de choisir entre des blocs concurrents, pourquoi ne pas tous les garder ? C'est la naissance du blockDAG, un graphe où chaque bloc pointe vers plusieurs prédécesseurs. SPECTRE paraît en 2016, puis PHANTOM et sa version pratique GHOSTDAG en 2018. Avec le chercheur Shai Wyborski, GHOSTDAG est présenté en 2021 à la conférence ACM Advances in Financial Technologies, après relecture par des pairs. Cette même année, Kaspa est lancé sur ce protocole, sans prévente ni réserve pour ses fondateurs.

Le capital-risque, sans un seul KAS réservé

Pour passer de la théorie à la pratique, Sompolinsky cofonde en 2017 avec Guy Corem la société DAGlabs. Elle lève 8 millions de dollars auprès de fonds spécialisés de premier plan : Polychain Capital et Accomplice, et Pantera Capital figure aussi parmi ses investisseurs selon CB Insights. Ces fonds ont financé la recherche et le développement. Mais quand Kaspa est lancé en 2021, ni DAGlabs ni ses investisseurs ne reçoivent de KAS : pas de prévente, pas d'allocation, tout est miné depuis le premier bloc. Des investisseurs professionnels ont donc payé pour un protocole dont ils ne détiennent aucune part réservée, un cas presque unique dans le secteur.

Reconnus par les institutions

Ces travaux ont circulé bien au-delà du monde crypto. En 2019, un document de recherche de la Banque des règlements internationaux cite SPECTRE et PHANTOM parmi les pistes pour dépasser la chaîne unique de Bitcoin. La même année, Sompolinsky siège au comité de programme de la Stanford Blockchain Conference, où il préside la session consacrée à l'économie de la blockchain. Il poursuit aujourd'hui ses recherches à Harvard, sur l'ordre des transactions.

DAGKnight, la suite

En 2022, Sompolinsky publie avec Michael Sutton, développeur principal du projet et chercheur en systèmes distribués, le protocole DAGKnight. Son apport : il n'a plus besoin qu'on fixe à l'avance une estimation de la latence du réseau. Il s'adapte à la vitesse réelle des échanges, et reste sûr tant que les acteurs malveillants détiennent moins de la moitié de la puissance de calcul. Le protocole n'est pas encore déployé, mais il est la prochaine grande étape du réseau.

Pourquoi les banques en auraient besoin

Un virement international passe encore par une chaîne de banques correspondantes. Chacune doit laisser des fonds bloqués chez les autres pour couvrir des règlements qui prennent parfois plusieurs jours. Ce capital immobilisé, les comptes nostro et vostro, coûte cher et ne rapporte rien. S'y ajoute un risque connu depuis la faillite de la banque Herstatt en 1974 : avoir payé sa part d'une opération de change sans avoir encore reçu celle de l'autre.

Un registre qui confirme une transaction en une seconde, de façon définitive et vérifiable par tous, répond à ces deux problèmes : moins besoin de préfinancer, et les deux jambes d'un échange peuvent être réglées en même temps ou pas du tout. Encore faut-il que ce registre soit neutre. Une banque n'acceptera pas de régler sur une infrastructure contrôlée par un concurrent ou par une seule entreprise. Un réseau proof-of-work ouvert, sans dirigeant ni réserve pour ses fondateurs, n'appartient à personne. C'est cette combinaison de vitesse, de finalité et de neutralité que la recherche de Sompolinsky rend possible.

Les premiers signes institutionnels sont là. Zodia Custody, dépositaire soutenu par la branche d'investissement de Standard Chartered et en cours de rachat par la banque, inscrit le KAS dans sa liste officielle d'actifs conservés. En Suède, un produit négocié en bourse adossé au KAS est coté depuis décembre 2024. Détenir n'est pas encore régler, mais c'est la première marche.

Et pourquoi l'énergie s'y intéresse

Les industriels réunis par Dii veulent produire de l'électricité et de l'hydrogène propres en Afrique du Nord et au Moyen-Orient pour les vendre, notamment à l'Europe. Ce commerce repose sur la confiance dans des preuves : d'où vient cette énergie, quelle est son empreinte carbone, ce certificat n'a-t-il pas déjà été vendu une première fois ? Depuis 2026, la taxe carbone européenne aux frontières, le CBAM, oblige en plus à documenter les émissions des produits importés.

Ces preuves doivent circuler entre des entreprises et des États qui ne se font pas forcément confiance, de part et d'autre de la Méditerranée. Un registre public et neutre, où chaque certificat est ancré une fois pour toutes et vérifiable sans compte ni intermédiaire, est exactement l'outil qui manque. C'est la porte que KII tente d'ouvrir auprès de Dii. Aucune banque ni aucun énergéticien n'a encore annoncé utiliser Kaspa en production : le besoin est réel, la preuve d'adoption reste à venir.

Dans un secteur où beaucoup de projets se lancent sur un livre blanc marketing, Kaspa fait figure d'exception : ses fondations ont été publiées, discutées et relues avant d'être mises en production. C'est cette rigueur qui explique l'attention que lui portent chercheurs et ingénieurs réseau.

Les preuves : tous les documents sources
  1. GHOST · Sompolinsky et Zohar, 2013Publié à la conférence Financial Cryptography en 2015 sous le titre « Secure High-Rate Transaction Processing in Bitcoin ». Plus de 800 citations recensées par Semantic Scholar.
  2. Livre blanc d'EthereumLa section « Modified GHOST Implementation » attribue explicitement le protocole GHOST à Yonatan Sompolinsky et Aviv Zohar.
  3. Scaling Bitcoin Hong Kong · 7 décembre 2015Programme officiel : Sompolinsky présente « Breaking the chains of blockchain protocols » à 11 h 05, dans la session « Breaking the chain ». Vidéo de la matinée.
  4. SPECTRE · Sompolinsky, Lewenberg et Zohar, 2016Le premier protocole blockDAG.
  5. PHANTOM et GHOSTDAG · Sompolinsky, Wyborski et ZoharLe consensus de Kaspa. Présenté à ACM AFT 2021.
  6. DAGKnight · Sompolinsky et Sutton, 2022Le consensus sans paramètre de latence.
  7. DAGlabs et ses investisseurs · Investing.com, avril 2021Fondation en 2017 par Sompolinsky et Guy Corem, 8 M$ levés auprès de Polychain et Accomplice, lancement sans minage préalable ni allocation aux fondateurs. Pantera Capital apparaît comme investisseur sur CB Insights.
  8. Banque des règlements internationaux · Working Paper n° 765, 2019Raphael Auer, « Beyond the doomsday economics of proof-of-work ». La note 29 cite SPECTRE et PHANTOM/GHOSTDAG comme pistes pour dépasser la chaîne linéaire de Bitcoin. Ils figurent dans la bibliographie.
  9. Stanford Blockchain Conference 2019Sompolinsky y figure au comité de programme et comme président de la session « Blockchain economics ».
  10. Atelier CoDecFin 2025Sompolinsky au comité de programme de cet atelier sur la coordination de la finance décentralisée.
  11. Contributeurs de KaspaParcours et affiliations de l'équipe, dont le poste de chercheur postdoctoral de Sompolinsky à Harvard.

Tous les articles, de GHOST à DAGKnight, sont réunis dans l'onglet Livres blancs.

Une étude du MIT est souvent citée sur les réseaux sociaux. Nous n'avons pas trouvé de document du MIT portant sur Kaspa ou le blockDAG : le protocole Prism, parfois attribué au MIT, vient de chercheurs de Stanford, de l'Université de l'Illinois, de l'Université de Washington et de Carnegie Mellon. Si vous avez la référence, écrivez-nous.

Commencer en trois étapes

  1. 1

    Installez un portefeuille

    C'est votre compte Kaspa : vous seul en détenez les clés. Kaspium sur téléphone, Kaspa NG sur ordinateur, KasWare ou Kastle dans le navigateur, ou Tangem si vous voulez une carte sécurisée.

    Voir les portefeuilles
  2. 2

    Obtenez vos premiers KAS

    Sur une plateforme agréée en Europe comme Kraken, Bitvavo ou Bitpanda, ou directement dans l'application Tangem par carte bancaire. Pensez à transférer vos KAS vers votre portefeuille.

    Où trouver du KAS
  3. 3

    Servez-vous-en

    Envoyez des KAS à l'autre bout du monde en quelques secondes, discutez et payez sur KaChat, laissez un pourboire sur Vivoor, réglez chez un commerçant qui l'accepte, ou explorez la DeFi sur Igra.

    Explorer l'écosystème
Rejoignez le mouvement

Faites découvrir Kaspa autour de vous

Plus il y a d'utilisateurs, plus le réseau a de la valeur pour chacun. Partagez cette page, ou soutenez ce site communautaire.

Où trouver du KAS Nous aider